Excursion dans les Pyrénées ariégeoises du 03/08/2026 au 06/08/2026

Publié le 09/08/2026 dans Bric à brac.

Nous sommes parties quelques jours en vacances dans les Pyrénées ariégeoises, à Auzat (à environ 5h30 de route de la maison). Nous voulions changer d’air et nous balader pour en prendre plein la vue.

Le camping

Nous sommes restées au camping municipal La Vernière avec la voiture et la tente.

Le camping peut s’avérer vraiment difficile. Dès qu’il pleut, c’est l’enfer :

Car oui, en plus de l’orage, il faisait très chaud.

Et puis, dans la tente, on n’est pas forcément bien installées, il faut se rhabiller pour aller aux toilettes la nuit, etc.

Enfin, toujours rentrer et sortir les affaires de la voiture est vite pénible. Et les chaises pliantes sont très inconfortables et manquent cruellement d’un dossier.

Bref, camper est très inconfortable.

Après, ce camping municipal en particulier n’était pas trop mal. D’abord, la salle de détente pour se mettre à l’abri, c’est excellent (même s’il y avait une odeur de chat là-dedans ^^). Ensuite, les poubelles de tri étaient facilement accessibles et très pratiques. Les sanitaires disposaient de papier toilette et de savon, et étaient relativement bien entretenus. Les emplacements de tente étaient vastes et séparés les uns des autres par des hautes haies et il y avait des arbres partout.

En plus, il y avait des ânes et des biquettes hihi.

On aurait apprécié savoir à l’avance qu’il y avait la piscine municipale tout à côté et que résider au camping permettait d’avoir une réduction. Si on avait su, on aurait pris les maillots de bain.

On aurait aussi aimé savoir qu’il n’y avait pas d’épicerie dans le camping et que celle du village était minuscule.

Également que les randonnées démarraient de plus loin et qu’il fallait forcément se rendre au point de départ en voiture. Sur la carte, le camping semblait être le point de départ de tout !

Bien sûr, on aurait pu trouver toutes ces informations par nous-mêmes, mais des détails et du contexte sur le site du camping auraient été un gros avantage.

La météo

Bon, on n’y pouvait pas grand chose. On avait bien vu avant de partir que des orages étaient prévus. Ça ne changeait rien, le séjour était déjà réservé avec paiement de l’acompte.

Globalement, ça aurait pu être pire. Il a plu très peu de temps après notre arrivée, mais on a pu monter la tente sous quelques gouttes seulement. Le plus embêtant était de passer l’après-midi à attendre que la pluie s’arrête.

Il y a eu des orages en soirées et durant la nuit. La plupart du temps, on a pu s’abriter.

On a eu une magnifique journée, idéale pour se promener.

La chaleur était intense, mais supportable en journée. C’était plus difficile la nuit.

Les balades

Jour 1

Fleurs de montagne au premier plan avec les sommets flous en arrière plan.

Nous avons suivi le circuit vers le pic de Sarrasi, du Garbié et les cols de Grailet et de Risoul depuis Goulier (à 15 minutes de voiture du camping). Cette rando très intense sur sa première partie aura duré environ 7h30 sur une quinzaine de kilomètres.

Vue sur la vallée entourée de sommets. Vue depuis le pic de Garbié.

Les quatre premières heures, nous n’avons fait que monter, encore et encore, à travers bois et sur les crêtes, pour atteindre le premier pic, le pic de Sarrasi, le plus haut de la promenade, à 2 213 m ! Ensuite, nous avons fait du plat sur les crêtes, avant de redescendre tout à fait pour retrouver notre point de départ.

Vue sur les crêtes qui restent à parcourir.
Carte IGN.

Durant l’ascension, nous avons remarqué une colonne de fumée sur la montagne d’en face. On pensait qu’il pouvait s’agir d’un feu, peut-être en train de s’éteindre (il n’y avait pas de flammes et la fumée montait tout droit). Nous n’avons pas vu d’intervention des pompiers.

Nous avons aussi repéré au loin des plans d’eau que nous avions envie d’aller voir de plus près, un autre jour.

Vue sur les plans d'eau

Jour 2

Et vu que nous en avions plein les pattes (surtout moi !), ce jour à la météo incertaine, nous avons fait une petite rando au départ du village pour monter dans les bois et aller voir le village du dessus. Rien de particulier à voir.

Jour 3

Nous avons trouvé le parcours de randonnée pour nous rendre aux étangs de Bassiès, mais malheureusement, après une ascension torride de près d’une heure et demi, l’accès au chemin était interdit à cause du feu en cours dans la montagne. Cette fois, on entendait les hélicoptères. Nous avons préféré rebrousser chemin, frustrées.

Après quelques recherches rapides, nous avons vu qu’il s’agissait du même feu que nous avions repéré deux jours avant. D’après le site des feux de forêts, il ne progressait plus. Il s’était déclaré le samedi et avait été fixé le lundi, mais l’arrêté préfectoral d’interdiction de se balader là-bas avait été édité le lundi matin et n’avait pas été enlevé… Et il y avait les hélicoptères, donc…

Il est évident que si nous avons l’occasion de retourner un jour dans ce coin, nous ferons cette randonnée de plus de 14 km, qui semble bien intense. Il faudra bien compter 6h45, d’après Visorando. Je garde cette carte dans l’appli, au cas où.


Pour conclure, la fatigue, la météo incertaine et les chemins interdits nous ont décidé à rentrer à la maison plus tôt. On passait vraiment de trop mauvaises nuits. Après être revenues de notre rando avortée vers les étangs, nous avons plié bagages ! La route du retour semblait interminable.

Ce petit séjour nous a néanmoins fait du bien. La belle rando sur les crêtes valait vraiment le coup !

Il faisait tellement chaud durant notre dernière petite ascension, pourtant tôt le matin, que, avec les hélico au-dessus, dans les nuages, on se serait crues au Vietnam, comme dans Rambo ! Résultat, on se regarde les films Rambo maintenant :D

Akemi no Sekai
haut ↑